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gb-1839-11-10-03

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Marie Pleyel an Felix Mendelssohn Bartholdy in Leipzig <lb></lb>Dresden, 10. November 1839 Vous allez être effrayé en reconnaissant mon écriture, et croire que je suis une écrivassière puisque je ne suis partie que hier, et qu’aujourd’hui j’ai déjà la plume à la main, Mais vous excuserez cette Felix Mendelssohn Bartholdy Correspondence Online (FMB-C) Felix Mendelssohn Bartholdy an Marie Pleyel in Hamburg; Leipzig, vor dem 16. Oktober 1839 unbekannt Pleyel, Marie Félicité Denise (gen. Camille) (1811-1875)Pleyel, Marie Félicité Denise (gen. Camille) (1811-1875) Transkription: FMB-C Edition: FMB-C Felix Mendelssohn Bartholdy Correspondence Online-Ausgabe (FMB-C). Institut für Musikwissenschaft und Medienwissenschaft. Humboldt-Universität zu Berlin
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Maschinenlesbare Übertragung der vollständigen Korrespondenz Felix Mendelssohn Bartholdys (FMB-C)

Großbritannien Oxford GB-Ob Oxford, Bodleian Library Music Section M.D.M. d. 36/189. Autograph Marie Pleyel an Felix Mendelssohn Bartholdy in Leipzig; Dresden, 10. November 1839 Vous allez être effrayé en reconnaissant mon écriture, et croire que je suis une écrivassière puisque je ne suis partie que hier, et qu’aujourd’hui j’ai déjà la plume à la main, Mais vous excuserez cette

1 Doppelbl.: S. 1-3 Brieftext; S. 4 leer. – Der Brief ist vollständig in lateinischen Buchstaben geschrieben. Datierung: Der Brief wurde an einem Sonntag geschrieben. Marie Pleyel gastierte am Sonnabend, dem 16. November 1839, in Dresden; siehe Eberhard Steindorf, Die Konzerttätigkeit der Königlichen musikalischen Kapelle zu Dresden (1817-1858). Institutionsgeschichtliche Studie und Dokumentation (Dresdner Schriften zur Musik, Bd. 11), Baden-Baden 2018, S. 194, und NZfM 11, Nr. 46, 6. Dezember 1839, S. 183. Der 10. November 1839 war ein Sonntag, so dass nur dieser Monat als Schreibmonat in Frage kommt. Crum, Catalogue I, S. 81, ordnete den Brief jedoch im Dezember ein, obwohl der 10. Dezember 1839 kein Sonntag war.

Marie Pleyel.

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Felix Mendelssohn Bartholdy Correspondence Online-Ausgabe FMB-C: Digitale Edition der vollständigen Korrespondenz Hin- und Gegenbriefe Felix Mendelssohn Bartholdys auf XML-TEI-Basis.

Die Felix Mendelssohn Bartholdy Correspondence Online-Ausgabe FMB-C ediert die Gesamtkorrespondenz des Komponisten Felix Mendelssohn Bartholdy 1809-1847 in Form einer digitalen, wissenschaftlich-kritischen Online-Ausgabe. Sie bietet neben der diplomatischen Wiedergabe der rund 6.000 Briefe Mendelssohns erstmals auch eine Gesamtausgabe der über 7.200 Briefe an den Komponisten sowie einen textkritischen, inhalts- und kontexterschließenden Kommentar aller Briefe. Sie wird ergänzt durch eine Personen- und Werkdatenbank, eine Lebenschronologie Mendelssohns, zahlreicher Register der Briefe, Werke, Orte und Körperschaften sowie weitere Verzeichnisse. Philologisches Konzept, Philologische FMB-C-Editionsrichtlinien: Uta Wald, Dr. Ulrich Taschow. Digitales Konzept, Digitale FMB-C-Editionsrichtlinien: Dr. Ulrich Taschow. Technische Konzeption der Felix Mendelssohn Bartholdy Correspondence FMB-C Ausgabe und Webdesign: Dr. Ulrich Taschow.

10. November 1839 Pleyel, Marie Félicité Denise (gen. Camille) (1811-1875)counter-resetPleyel, Marie Félicité Denise (gen. Camille) (1811-1875) DresdenDeutschland Mendelssohn Bartholdy (bis 1816: Mendelssohn), Jacob Ludwig Felix (1809-1847) LeipzigDeutschland französisch
Pleyel, Marie Félicité Denise (gen. Camille) (1811-1875) Pleyel, Marie Félicité Denise (gen. Camille) (1811-1875) Dresden, Dimanche 10, Monsieur le Docteur,

Vous allez être effrayé en reconnaissant mon écriture, et croire que je suis une écrivassière puisque je ne suis partie que hier, et qu’aujourd’hui j’ai déjà la plume à la main, Mais vous excuserez cette indélicatesse en faveur du motif. J’avais besoin de vous remercier du fond de l’âme, de vous assurer de mes sentiments dévoués et reconnaissants, je sais bien que j’aurais dû attendre plus longtemps pour vous répéter ces visittes vieilleries, cela ne m’a pas été possible, pardonnez-le-moi. Cher Monsieur et honoré Docteur pourquoi avec une lorgnette enchantée ne pourriez-vous pas voir et entendre ce qui se passe ici? Le prologue a commencé ce matin chez la personne pour laquelle |2| vous avez bien voulu écrire une lettre, Le soir chez Rémond H. – Rien n’y manque, c’est admirable. J’ai pris ma mine de pensionnaire, ma figure étonnée comme avec PoniatowskiPolawsky (gen. Poniatowski), Ferdinand (1774-1844), et j’ai regardé, j’ai écouté …. et très peu parlé, ce qui est je crois le meilleur moyen pour s’instruire. Je n’aurai mon claviature que demain tout se prépare pour mon Concert qui aura lieu Samedi, j’ai fait une petite correction à mes manifestes, et je ferai de mon mieux pour jouer avec légèreté et tendresse. Si vous n’êtes pas trop fâché en recevant déjà une lettre de moi <name key="PSN0113905" style="hidden" type="author">Pleyel, Marie Félicité Denise (gen. Camille) (1811-1875)</name> <name key="gb-1839-10-31-01" style="hidden" type="letter">Marie Pleyel an Felix Mendelssohn Bartholdy in Leipzig; Leipzig, 24. oder 31. Oktober 1839</name> , je prendrai la liberté de vous donner des nouvelles de mes succès si j’en ai ici, et je vous promets que je ne vous écrirai plus que de VienneWienÖsterreich. Je ne vous remercie plus, dans la crainte de vous ennuyer mais comme ChérubinCherubini, Maria Luigi Carlo Zenobio Salvatore (1760-1842), j’emporte en moi pour cent années de …….. reconnaissance, et je suis et serai toujours la plus dévouée de vos dévouées,

Marie P.
Pleyel, Marie Félicité Denise (gen. Camille) (1811-1875) Pleyel, Marie Félicité Denise (gen. Camille) (1811-1875)

Quand vous voudrez que je revienne à LeipzigLeipzigDeutschland, vous n’avez qu’à me le faire dire j’arriverai. – Dresden, Sonntag, den 10. / Herr Doktor, / Sie werden erschrecken, wenn Sie meine Schrift erkennen, und glauben, ich sei eine Schmierfinkin, da ich doch erst gestern abgereist bin und heute schon wieder die Feder in der Hand habe. Aber Sie werden diese Unfeinheit wegen des Beweggrundes entschuldigen. / Ich musste Ihnen aus tiefster Seele danken, Ihnen meine ergebenen und dankbaren Gefühle versichern. Ich weiß wohl, dass ich länger hätte warten sollen, um Ihnen diese alten, abgenutzten Dinge zu wiederholen; es war mir nicht möglich. Verzeihen Sie es mir. / Lieber Herr und verehrter Doktor, warum können Sie nicht mit einem verzauberten Fernrohr sehen und hören, was hier vorgeht? Der Prolog hat heute Morgen bei der Person begonnen, für die Sie gütigst einen Brief geschrieben haben; am Abend bei Rémond H. Nichts fehlt daran, es ist bewundernswert. Ich nahm meine Pensionärinnenmiene an, mein erstauntes Gesicht wie bei Poniatowski, und ich sah, ich hörte ... und sprach sehr wenig, was, wie ich glaube, das beste Mittel ist, um zu lernen. / Ich werde mein Klavier erst morgen haben; alles bereitet sich für mein Konzert vor, das am Samstag stattfinden wird. Ich habe eine kleine Korrektur an meinen Anschlägen vorgenommen, und ich werde mein Bestes tun, um mit Leichtigkeit und Zärtlichkeit zu spielen. / Wenn Sie nicht allzu böse sind, schon einen Brief von mir zu erhalten, werde ich mir die Freiheit nehmen, Ihnen Nachrichten von meinen Erfolgen zu geben, wenn ich hier welche habe; und ich verspreche Ihnen, dass ich Ihnen danach erst wieder aus Wien schreiben werde. / Ich danke Ihnen nicht weiter, aus Furcht, Sie zu langweilen; aber wie Cherubin trage ich in mir für hundert Jahre ... Dankbarkeit, und ich bin und werde immer bleiben / die ergebenste Ihrer Ergebenen, / Marie P. / Wenn Sie wollen, dass ich nach Leipzig zurückkomme, brauchen Sie es mir nur sagen zu lassen; ich werde kommen.

            Dresden, Dimanche 10, Monsieur le Docteur,
Vous allez être effrayé en reconnaissant mon écriture, et croire que je suis une écrivassière puisque je ne suis partie que hier, et qu’aujourd’hui j’ai déjà la plume à la main, Mais vous excuserez cette indélicatesse en faveur du motif. J’avais besoin de vous remercier du fond de l’âme, de vous assurer de mes sentiments dévoués et reconnaissants, je sais bien que j’aurais dû attendre plus longtemps pour vous répéter ces visittes vieilleries, cela ne m’a pas été possible, pardonnez-le-moi. Cher Monsieur et honoré Docteur pourquoi avec une lorgnette enchantée ne pourriez-vous pas voir et entendre ce qui se passe ici? Le prologue a commencé ce matin chez la personne pour laquelle vous avez bien voulu écrire une lettre, Le soir chez Rémond H. – Rien n’y manque, c’est admirable. J’ai pris ma mine de pensionnaire, ma figure étonnée comme avec Poniatowski, et j’ai regardé, j’ai écouté …. et très peu parlé, ce qui est je crois le meilleur moyen pour s’instruire. Je n’aurai mon claviature que demain tout se prépare pour mon Concert qui aura lieu Samedi, j’ai fait une petite correction à mes manifestes, et je ferai de mon mieux pour jouer avec légèreté et tendresse. Si vous n’êtes pas trop fâché en recevant déjà une lettre de moi, je prendrai la liberté de vous donner des nouvelles de mes succès si j’en ai ici, et je vous promets que je ne vous écrirai plus que de Vienne. Je ne vous remercie plus, dans la crainte de vous ennuyer mais comme Chérubin, j’emporte en moi pour cent années de ……. . reconnaissance, et je suis et serai toujours la plus dévouée de vos dévouées,
Marie P.
Quand vous voudrez que je revienne à Leipzig, vous n’avez qu’à me le faire dire j’arriverai. –          
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Ich weiß wohl, dass ich länger hätte warten sollen, um Ihnen diese alten, abgenutzten Dinge zu wiederholen; es war mir nicht möglich. Verzeihen Sie es mir. / Lieber Herr und verehrter Doktor, warum können Sie nicht mit einem verzauberten Fernrohr sehen und hören, was hier vorgeht? Der Prolog hat heute Morgen bei der Person begonnen, für die Sie gütigst einen Brief geschrieben haben; am Abend bei Rémond H. Nichts fehlt daran, es ist bewundernswert. Ich nahm meine Pensionärinnenmiene an, mein erstauntes Gesicht wie bei Poniatowski, und ich sah, ich hörte ... und sprach sehr wenig, was, wie ich glaube, das beste Mittel ist, um zu lernen. / Ich werde mein Klavier erst morgen haben; alles bereitet sich für mein Konzert vor, das am Samstag stattfinden wird. Ich habe eine kleine Korrektur an meinen Anschlägen vorgenommen, und ich werde mein Bestes tun, um mit Leichtigkeit und Zärtlichkeit zu spielen. / Wenn Sie nicht allzu böse sind, schon einen Brief von mir zu erhalten, werde ich mir die Freiheit nehmen, Ihnen Nachrichten von meinen Erfolgen zu geben, wenn ich hier welche habe; und ich verspreche Ihnen, dass ich Ihnen danach erst wieder aus Wien schreiben werde. / Ich danke Ihnen nicht weiter, aus Furcht, Sie zu langweilen; aber wie Cherubin trage ich in mir für hundert Jahre ... Dankbarkeit, und ich bin und werde immer bleiben / die ergebenste Ihrer Ergebenen, / Marie P. / Wenn Sie wollen, dass ich nach Leipzig zurückkomme, brauchen Sie es mir nur sagen zu lassen; ich werde kommen.</note></p> </div> </body> </text></TEI>